JUMP 10 TOURNOIS

JUMP10 SHANGHAI, CHINA

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BALLISTIK est une équipe de 3x3. A cet égard, les quatre compères arpentent le circuit 3x3 depuis déjà deux étés. Mais qu’en est-il de « l’autre » basket ?
L’un n’empêche visiblement pas l’autre, puisque c’est un challenge particulier auquel les quatre membres de l’équipe ont été amenés à participer en aout 2017 : le JUMP 10.

Sous ce sigle pas forcément très explicite se cache un excitant tournoi de basketball à 5 contre 5. Détail non négligeable, il s’est déroulé dans une des nouvelles places phares du basket moderne : Shanghaï.
Répondant à des règles à la croisée du 3x3 et des 5x5, le JUMP 10 a immédiatement séduit BALLISTIK qui s’est empressé de contacter son carnet d’adresse pour constituer un roster compétitif.

 

 

RECRUTEMENT

C’est ainsi que l’escouade a été (rapidement) renforcée par Marvin Moulart et Lucas Montblanc, tous deux évoluant en Championnat de France, l’effectif ayant été complété par deux joueurs américains, Tanner Hazelbreker et David Gabriel.
C’est donc une équipe franco-américaine qui allait tenter de bousculer les habitués du tournoi (2ème édition) et notamment les vainqueurs mexicains : place au décollage.

 
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PREMIER JOUR

BALLISTIK l’a appris à ses dépens, un tournoi est souvent synonyme de déplacement en avion. C’est là où le bât blesse : plus le vol est long, plus le fameux « jet lag » se fait sentir…
Fort heureusement, l’organisatrice Dolores Couceiro avait anticipé cet écueil classique chez les sportifs de haut niveau, laissant tout le soin aux joueurs de prendre leurs quartiers le premier jour.

 

 

Mais avant même de toucher un ballon l'équipe due se jouer le jeu des photographes. Après avoir récupéré leurs maillots place au shooting photo.

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Ce fut également l’occasion de rencontrer celui qui allait être leur coach : qu’importe le décalage horaire, la décision fut rapidement prise d’aller effectuer un premier entraînement dans l’optique de développer les premiers automatismes.
Une première journée pleine en somme, et agréablement terminée puisque l’ensemble des joueurs apprirent le soir même qu’un invité spécial parrainait le tournoi.
Et cet invité spécial n’est autre qu’un certain joueur NBA du nom de Giannis Antetokoumpo…

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DEUXIEME JOUR

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Une fois l’excitation de l’arrivée et de la découverte de ce nouvel environnement retombée, place à la concentration avec une seconde séance d’entraînement collective dans un complexe digne des meilleures complexes américains. Au programme :
- Perfectionnement des principes de jeu appris la veille lors de la première séance
- Mis en place de nouveaux systèmes offensifs
- Répétition des options défensives adoptées pour le 1er match du lendemain contre les Philippines

 

Dans l’après-midi, les joueurs ont pu profiter des installations pour peaufiner leur condition physique à base de renforcement musculaire et de proprioception afin d’être totalement prêt pour le jour J.

Par la suite les Français ont pris part à la cérémonie d’ouverture, à l’image des installations : grandiose ! Un show sons et lumières surprenant mélangeant les danses et chants locaux à la culture urbaine inhérente au basketball, le tout couronné par la présence et l’intervention de Giannis Antetokoumpo. Le célèbre discours d’ouverture fut tenu par Andy Wu, le créateur du tournoi avant le match d’ouverture opposant la Chine à la Grèce.


TROISIEME JOUR

Le jour tant attendu est arrivé. Entrée en matière pour les français avec un match contre une équipe atypique, les Philippines. Atypique car composée de joueurs d’un niveau assez homogène et assez « small ball » . Seul leur meneur se détachait du lot par son extreme rapidité, son « handle » et donc ses qualités en pénétration. Ce dernier était le principal scoreur mais créait aussi de nombreux espaces pour ses coéquipiers grâce aux aides défensives que son jeu explosif suscitait dans les défenses adverses. La clef du match se trouvait donc ici, maitriser leur chef d’orchestre afin d’enrayer leur mécanique.
Ce qu’Eddy, Lucas, Tanner et leurs partenaires ont réussi à faire puisque la France s’impose 2-0 suite à un « bust » et une « regular win ». Comme en témoignent les scores 15-12 et 14-11 ce ne fut pas chose facile tant les Philippins, bien que dominés se sont accrochés et n’ont rien lâché. Mais les français ont fait parler leur supériorité physique à l’intérieur, leur adresse extérieure et leur défense collective pour maitriser la rencontre de A à Z et s’imposer en engrangeant un nombre de points suffisant pour poursuivre sereinement le tournoi.

 

 

Place maintenant à une récupération active en piscine, du repos et du scouting vidéo de la prochaine équipe à rencontrer afin que les joueurs soient dans les meilleures dispositions pour enchainer un second match dès le lendemain.


QUATRIEME JOUR

Place au deuxième match de poule contre le Nigeria. Une équipe ultra athlétique qui s'appuie essentiellement sur son meneur très technique et son intérieur shooteur. Après avoir étudie à la vidéo leur match contre les philippines, l’équipe établit son plan de jeu défensif visant à couper essentiellement ces 2 joueurs et continuer à s'appuyer sur son collectif en attaque car c'est sa force principale. La France, ce groupe soudés, part au stade prêt à aller au combat, ensemble, pour aller chercher cet qualification en quart de final.
Le match démarre plutôt bien car ils arrivent à contenir les joueurs voulus et déroulent en attaque ce qui lui permet de remporter la première manche par un BUST (15 points marqués dans le quart temps). Avec une réussite moindre et une rébellion nigériane, la deuxième manche est beaucoup plus disputé et la France passe en tête dans les derniers instants pour acquérir avec un « regular win » (quart temps gagné en moins de 15 points) et sa place en quart.

 

Objectif atteint, la célébration est courte, les esprits sont déjà tournés sur le lendemain, focalisés sur les futurs adversaires: le Brésil. Récupération et repos sont de mise, les joueurs conscient que le chemin est long et qu'à ce jour rien n'est acquis.


CINQUIEME JOUR

Dernier jour de compétition, les phases finales. Comme tous jours, la matinée c'est le temps du réveil musculaire, séance de muscu pour certains, simples étirements pour d'autres, l'équipe est concentrée. Le Brésil est une équipe composé de bon joueurs de 3x3 et de streetball que Ballistik à déjà eu l'occasion de rencontré sur des tournoi ou même vu jouer. Les Français connaissent leurs caractéristiques, un jeu rapide, des gars capables de dribbler et shooter d'un peu partout et des intérieurs rugueux.
C'est parti, début du match, les brésiliens sont en forme et en place, il joue un basket fluide et rapide, la France est asphyxiée dès les premiers instant. Incapable de répondre rapidement au défi physique proposés par leurs adversaires et des pertes de balles trop nombreuses, ça ne pardonne pas et nos frenchies perdent la première manche et se retrouve dos au mur, dans l'obligation de gagner la 2eme mi temps. Le temps d'une pause pour se remettre en question et de se remobiliser, l'équipe rentre sur le terrain sur motivée et dans un manche âpre ou les équipes se rendent les shoots au tac o tac, la France grâce à des stops défensifs importants dans la dernières minutes arrache la prolongation!

 

 

Dans ce match euphorique, chaque possession est importante et encore plus dans cette prolongation. A égalité a 10 sec de la fin, le meneur brésilien arrive à pénétrer dans la raquette française et par un shoot désespéré décroche la place en demi finale pour son pays.

 

C'est un mélange de frustration et de tristesse qui ressort après se match où l'on à pas reconnu cette équipe solidaire autant en défense que en attaque. Méconnaissable dans le combat, dans un déficit de réussite au tir, la France se fait sortir du tournoi dans lequel elle ne peux que se mettre en tribune pour regarder la suite et enfin voir les États-Unis s'imposer en finale face au Canada.


SIXIEME JOUR

Réveils compliqués, déçus , nos joueurs doivent bouclés les valises car il partent de début de matinée à l’aéroport pour rentrer au pays. C'est la fin du aventure magnifique, un accueil super et une organisation au top, reste juste ce sentiment d'inachevé et juste une seule envie pour l'équipe: prendre sa revanche et revenir encore plus fort et déterminé l'année prochaine. One goal : the ring

 

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Bonus :

Le basket évidemment, mais pas seulement. Les gars ont profité
du peu de temps libre pour profiter de Shanghai.